Le site est une base de données utilisée pour présenter les jeux de notre ludothèque (majoritairement vintage d’où le nom de domaine ☺️) aux joueurs et joueuses d’Isère et de Savoie (parfois Rhône) et proposés pour une animation (bénévole) dans des clubs locaux, conventions (Valmeinier, Val d’Isère, Albertville…) ou soirées privées.
Le vintage
La course à la nouveauté a tendance à marginaliser les jeux de société plus anciens. Or, il en existe de très bons qui méritent d’être rejoués comme les jeux de plateau présentés sur ce site. Ils ont fait le bonheur de nombreux joueurs et continuent de nous surprendre par leur qualité ou originalité. La nostalgie d’une époque ou le souvenir de ses premiers jeux sont souvent aussi de la partie!
Le vintage proposé ici est celui des années 70, 80, 90 et en partie 2000. Avant, ce sont les jeux d’antan et au delà les jeux sont qualifiés d’actuels.
Ils participent d’un nouveau paysage ludique qui a totalement changé avec une surproduction de titres et de bruit sur les réseaux sociaux qui embrouillent les joueurs. Tout est fait pour surconsommer ou acheter impulsivement. L’empilage de jeux non joués (pile de la honte) en est un symptôme et il devient de plus en plus difficile de choisir les bons jeux malgré (ou à cause) de l’information pléthorique. De plus, le culte ou attrait de la nouveauté, voire des futurs sorties, fait oublier rapidement la masse de jeux édités depuis des décennies concentrant sur une courte période la sélection mise en avant. Elle réduit ainsi le temps et les occasions de rejouer à des jeux plus anciens pour augmenter ses compétences et apprécier réellement ces jeux déjà connus.
Les besoins en marketing et les réseaux sociaux ont aussi développé un nouveau vocabulaire et des classifications. Il est intéressant de les connaître.
On ne joue plus simplement, on analyse les mécanismes pour mieux revendiquer ses préférences. Les illustrateurs, auteurs, modes de rangement, extensions et accessoires ont aussi pris beaucoup d’importance. De nombreux jeux sont encombrés de pions, accessoires (une course au matériel pour mieux vendre?) et de règles additionnelles en pagaille et deviennent alors, à notre avis, poussifs, ennuyeux et de plus en plus coûteux. Beaucoup de nouveaux jeux semblent alors réservés aux comptables et ingénieurs et perdent de leur aspect ludique ou semblent être une montagne de versions clonées! L’attractivité semble aussi être la thémathique issue de films, séries, livres et mangas pour être vendeuse souvent au détriment du gameplay. Le merchandising est devenu envahissant…
On note toutefois le succès grandissant des rééditions de jeux anciens et résilients et l’intérêt porté au vintage/rétro/archéo gaming qui les font découvrir à de nouvelles générations et les sortent ainsi de l’oubli.
Une autre tendance, la vague et soif de jeux « solo » dans l’univers du jeu de société, issues probablement des habitudes prises dans les jeux vidéo, influent sur l’édition qui produit de plus en plus des jeux purement solo (ou quasiment solo à plusieurs😄). On n’est plus alors dans la rencontre et le contact humain et l’appellation « de société » n’a plus sa raison d’exister et l’exercice de plus en plus solitaire. Reconnaissons que la difficulté de trouver des joueurs pour des jeux initiés/experts y contribue beaucoup…
Trop tôt pour savoir si les actuels seront encore là dans dix ou 15 ans, les joueurs sont aujourd’hui submergés par leurs classements à chaque festival, prix ou autre foire commerciale où sont absents le plus souvent les très bons jeux d’avant.
Les jeux dits « experts »
Qualifié de « gros jeux » par les anciens
Aujourd’hui on a crée une sous-classe « initiés » pour les moins longs
Durée de jeu souvent supérieure à 3 heures
Règles souvent plus longues et complexes
Demande une plus grande réflexion et analyse pour trouver des stratégies gagnantes
Requièrent plusieurs parties pour assimiler les règles et progresser
Part de hasard plus réduite ou calcul de probabilité affirmée (comme pour les wargames)
Peut demander des compétences spécifiques comme la peinture de figurine, savoirs ou agilité de calcul
Le marché du jeu de société est en croissance exceptionnelle, mais principalement sur le créneau des jeux de famille, des petits jeux courts entre amis et des jeux à l’allemande/eurogames et surtout des TCG. Les jeux dits « experts », plus longs et complexes, sont marginalisés et ont besoin de lieux plus adaptés qu’un bruyant festival ou du mobilier inconfortable (et souvent des tables trop petites pour ces grands jeux) avec au moins une grosse demie journée de jeu devant soi. La pression commerciale (sponsors, exposants…) dans beaucoup d’événements impose aussi des choix ludiques pas toujours favorables à ces jeux et en particulier les « vintages » qui ne sont plus en vente pour la plupart. Aujourd’hui noyés dans la masse, ils sont aussi en décalage avec les envies des nouvelles générations de joueurs aux habitudes plus speed (disponibilité) et en quête perpétuelle de nouveautés qui s’accommode mal avec le temps nécessaire pour les maîtriser. Un article éclairant sur le sujet de Ludivox.
Le joueur Expert n’est pas dans notre esprit à priori un champion contrairement à l’idée reçue, mais simplement quelqu’un d’expérimenté! Il ou elle a pratiqué de nombreux jeux de genres, styles et d’époques différentes et a donc la capacité d’appréhender facilement tout jeu nouveau. Sa connaissance lui permet de trouver rapidement les stratégies et compétences à utiliser dans les jeux. Le joueur Expert est aussi celui qui sait jouer en société en ne pourrissant pas une partie par son attitude (lenteur excessive de jeu, mauvaise foi, tricherie ou encore manque d’empathie pour les autres joueurs) et qui sait privilégier une bonne ambiance à une « gagne » excessive.
Le contenude notre ludothèque
Une sélection évidemment très partiale et personnelle avec les jeux favoris qui ont marqué le parcours d’un joueur lui-même vintage… Play vintage, mais pas que! Des jeux récents sont donc ajoutés à notre liste et deviendront d’ailleurs dans quelques années de vrais vintages! La ludothèque comprend des jeux de plateau de tout type dont des jeux appelés aujourd’hui « Expert ». Sont toutefois absents de la sélection les jeux spécifiquement pour enfants, les jeux « d’antan » (quelques exceptions de jeux traditionnels), les jeux de rôle (sauf D&D), les TCG comme Magic et quelques jeux « souvenirs » comme Full metal planète, le seigneur des anneaux de SPI (1977), le Catan de voyage…
Nous avons crées nos propres catégories avec émojis pour explorer la liste des jeux. Elles proposent des ambiances plutôt que les habituelles typologies (mécanismes, nombre de joueurs…) Un jeu peut être présent dans plusieurs catégories.
Certains titres emblématiques ne sont étonnement pas inclus comme Agricola, Tigris & Euphrate, Râ ou encore Tikal car n’étant tout simplement pas nos favoris, mais restent de très bons jeux… Par contre, deux catégoriessont très présentes dans notre liste pour cause de favoritisme : les wargames (dont les jeux de conquête à thème historique) et les jeux d’embrouilles
Un parti pris aussi dans la sélection en faveur des jeux « ludiques » en opposition aux jeux pour « comptables & ingénieurs » trop calculatoires ou peu interactifs et prédisposés à l’analysis paralysis. Un éclectisme est aussi présent avec des jeux très différents qui vont d’Eclipse à Subbuteo en passant par Stupide vautour ou Sherwood.
Pour chaque jeu, nous avons rédigé une courte introduction, mais nous proposons un lien vers un test complet. Ils permettent de découvrir des sites ludiques passionnants et des analyses pointues. Le jeu original a été souvent remplacé par une réédition si de meilleure qualité, plus complet avec des extensions, de meilleures règles ou encore en version française. Attention au nombre de joueurs indiqué sur la boite… Pour ratisser large en terme de clientèle, on affiche des plages généreuses mais il existe en général un optimum plus réaliste pour chaque jeu. Le jeu affiché de 1 à 7 est rarement bon à chaque nombre.
Jouer Vintage (mais pas que), c’est conserver les bonnes choses du passé et encourager la durabilité des jeux sans négliger l’apport de jeux traditionnels (et rester curieux des jeux d’antan). Opter pour une démarche plus sélective de son activité ludique en prenant du recul sur ce que l’on achète ou joue et se demander ce qui est important et rejouable dans sa ludothèque. L’idée est de privilégier dans ses choix la durabilité et la qualité à la quantité et nouveauté commerciale.
Créer une ludothèque active et au long cours (ce site présente la nôtre), c’est savoir conserver les plus intéressants (vintage et actuels) pour vous et votre entourage, faire un tri sérieux de vos achats et ne pas hésiter à revendre ou à donner (famille, clubs…) des jeux qui dorment sur les étagères. Un des critères de sélection est aussi de les avoir joués au moins 2 ou 3 fois chacun pour être sûr!
Une idée de gestion, se fixer un chiffre symbolique comme 100 pour une base sérieuse et suffisante (mais un challenge pour le maintenir) ou plus comme 200 (le nôtre), un nombre déjà conséquent et suffisant même pour de vrais geeks.
Une limite de jeux (au-delà du nombre choisi un jeu doit sortir pour faire place à un autre) pour se créer une ludothèque qualitative, personnelle, gérable et jouable. Une démarche à suivre d’esprit joueur plus que de collectionneur pour se constituer ainsi une vraie pile de la fierté 👍
La savoyarde est notre méthode locale de gestion de ludothèque 😊 avec sa fondue de pile de la honte et sa raclette des achats. Deux actions pour y arriver, freiner les achats et sortir des jeux en cas de dépassement du nombre choisi avec des ventes ou dons. Une séparation physique en 4 groupes (nouveautés à essayer, jeux favoris, souvenirs et série B) permet de mieux gérer et préparer la séparation (loin des yeux loin du …) Dans notre cas, une partie de nos jeux étant dans un box loué, nous avons donc à coeur de réduire le nombre de jeux stockés.
Pour nos achats, nous avons créé un tableau de 4 colonnes, la dernière étant celle des jeux éventuellement à acheter un jour lointain (et souvent en occasion). La progression vers l’achat se fait seulement après plusieurs semaines de réflexion et consultation (avis en ligne, essai en club ou événement…) avec un classement /ajout/suppression qui évolue en permanence.
Une méthode sélective et restrictive à la fois qui canalise les achats impulsifs et les erreurs de casting… Basique, mais efficace.
Se débarrasser du surplus, une expérience:
La gestion des pledges est plus délicate. La lecture des plateformes de vente ou le buzz/hype entraînent des envies (encouragées par leur marketing de pointe) nombreuses et au long terme… Sauf pour des rééditions de jeux connus, la décision d’achat ne doit pas se faire trop vite (voir pas du tout et attendre une sortie en boutique ou mettre en liste d’attente occasion) sans se préoccuper des bonus et du FOMO. Le nombre de pledges doit être limité et une nouvelle commande doit attendre (frustration intense à prévoir) la livraison d’une ancienne parfois très longue… Ambiance casino (vous pouvez tout perdre ou être terriblement déçu) et joyeusetés des frais de transport et douane (vérifier l’origine géographique de l’expéditeur / vendeur pour ne pas doubler le prix initial) vous attendent. Cette formule n’est donc pas pour tout le monde…
Cette vidéo pertinente explique aussi parfaitement dix pièges à éviter qui attendent les joueurs au coin de la « kallax » :
La culture du nouveau. Tout l’environnement ludique vous y incite
Trop de jeux en stock
Le thème vendeur qui vous rend aveugle à la réalité
Le sleever fou
Trop croire aux critiques et revues
Trop de focus sur le matériel au détriment du gameplay
Ne pas aller aux conventions pour le fun (sortir de sa caverne)
Croire que les meilleurs jeux sont les plus compliqués
L’obsession de jouer en permanence
S’attarder sur des jeux pas amusants
Conserver ou acquérir les meilleurs
Les best of all times, les tops et meilleurs jeux pullulent sur le web et sont censés vous guider dans l’achat de votre prochain jeu. En réalité, la plupart des nominés ne sont le plus souvent que les récentes productions que les influenceurs, boutiques ou encore grandes surfaces sont obligés de promouvoir car les jeux « d’avant » (hors quelques titres) ne sont pas vendeurs par essence étant le plus souvent absents des catalogues. De plus, pour satisfaire l’appétit de joueurs, consommateurs formatés à l’éphémère et au toujours plus nouveau, la quasi totalité des sites ludiques se concentrent sur les descriptifs des dernières sorties et créent des ultimate best of all times dont les jeux n’ont, en général, pas plus de dix ans d’existence (les appellations de classement comme « les meilleurs de 2026 » sont, par contre, appropriées). Il est aussi vrai que l’on ne peut ranker que les jeux que l’on connait!
Alors, quels sont les meilleurs jeux (vintage ou non) à conserver?
En dehors des classements destinés au marketing, on trouve de nombreux tops personnels qui reflètent la personnalité du geek qui l’écrit et des avis sur quelques forums dédiés qui survivent (les réseaux sociaux captant en masse les internautes). Recouper une dizaine de ces sélections permet de se faire une première idée (certains sites les compilent) et d’autres comme BGG proposent leur propre base hall of fame alimentée par des joueurs (mais surtout d’Amérique du Nord, un grand biais). Certains commentateurs proposent aussi des avis éclairés et des listes comme celle des cent jeux qui ont fait l’histoire. Pour mieux comprendre le classement BGG théoriquement proposé, cette analyse détaillée.
Note : BGG (board game geek) est la plus grande base de données sur les jeux au monde. Son classement (ranking) est une référence mondiale et la résultante de la moyenne des votes de joueurs inscrits sur le site. Il comporte toutefois des biais majeurs…
Qui sont les votants? En général des geeks nord-américains qui prennent la peine de voter. On trouvera donc en tête les gros jeux de geeks vendus dans ces pays et non pas le meilleur jeu du monde qui vient du fin fond de la France et inconnu là-bas (la bataille de la Marne de Vae Victis est au fond du classement car il n’a jamais mis le pied au nouveau-monde!). Les jeux les plus plébiscités et connus genre monopoly ou uno seraient aussi en tête du classement si les joueurs « lambda » donnaient leur opinion! En effet un biais « expert » peut écarter les jeux « trop simples »!
Notons que ces chiffres (2024) représentent les inscrits mais pas les votants…
Toutefois un autre biais peut venir à la rescousse, le biais du faible taux de vote… Deux jeux sont classés à plus d’un 8 prestigieux en raison d’un vote unique, l’auteur ou un copain probablement, très favorable (Pergame et Aurigae) qui mathématiquement donne une moyenne élevée! Prenons un autre exemple, le jeu guerre de cent ans. Pratiquement inconnu hors de France, une vingtaine de Français ont seuls répondu présent sur BGG Note 8,7 supérieure au top du ranking (classement majorité de votants…) Bref, restons lucides.
Autre souci, le panel testé des joueurs. Le vote est cantonné pour chaque votant à un nombre de jeux forcement faible en comparaison des dizaines de milliers de jeux existants. Faut-il créer un vote plus puissant en fonction du ratio jeux « rankés »/nombre de jeux joués?
Les réseaux sociaux sont le plus souvent dans l’immédiat et l’éphémère contrairement aux forums d’antan et semblent être un gigantesque défilé d’annonces de toujours plus nouveau avec influenceurs pas toujours sincères (assez rare en réalité dans le monde du jeu de société) et concours de celui ou celle qui en a le plus ou acquéreur du dernier KS/GF pas encore sorti sur le marché. De plus, il feront l’impasse sur les jeux ne correspondant pas à leurs « formats » comme les wargames ou non dans la tendance (nouveauté oblige) comme le mahjong ou l’ancienne collection 3M, pourtant de bons jeux.
Une source, certes riche, variée et passionnante, mais pléthorique et consommatrice de temps avec de la vidéo, du streaming ou du podcast (YouTube,Twitch…) avec des influenceurs dépendants d’algorithmes presse-citron qui limitent leur liberté et sont, de plus, soumis à la dictature des internautes (et souvent les pires…). On y trouve malheureusement trop souvent des « chats » pathétiques et de l’information sans intérêt, repliquée ou sans recul. Jouer plutôt! L’explication des règles ou le visionnage d’une partie sont d’excellents moyens pour savoir si le jeu est pour vous. Un avis sur cette évolution par un YouTubeur ludique de la première heure…
Donc faire preuve de discernement et utiliser quelques critères de réflexion comme :
Oublier l’urgence et la nouveauté. Observer les jeux à l’épreuve du temps et rechercher ceux de plus de cinq ou dix ans pour voir ceux qui restent. Les autres sont les meilleurs de l’année ou du moment.
Les vidéos, les règles en ligne, les parties observées ou jouées en club sont autant d’outils pour vous faire votre opinion. Essayer avant de succomber à la « hype » du moment.
L’aspect géographique est un biais d’appréciation. Un classement USA made sera différent d’un classement européen ou asiatique. Des thèmes seront perçus plus fortement ici ou là-bas. La guerre de sécession, par exemple, inspira beaucoup plus des État-Uniens.
L’existence d’un jeu sur votre marché lors de votre jeunesse (aujourd’hui les jeux sont plus présents sur tous les marchés à la fois) peut apporter un bonus d’émotion ou de nostalgie et, bien sûr, influencer les préférences…
Les classements par « ambiances » (mieux que les agaçants classements « techniques ») permettent de mieux cibler les envies en fonction des typologies complètement différentes de joueurs. Le meilleur jeu pour un soliste ou un wargamer ne sera évidemment pas aussi celui des joueurs en famille!
Éviter les erreurs de « casting » où un joueur se force à participer à une partie de jeu absolument pas pour lui (la peste du joueur qui n’est pas motivé avec le choléra du tricheur et le covid du « mauvais perdant » est un brelan terrifiant).
L’épreuve du temps fait ressortir ceux qui durent, donc censé être bons, mais peut aussi être que le miroir des circuits de distribution où les meilleurs jeux (les plus vendus en fait) sont ceux qui bénéficient de larges campagnes publicitaires, d’achats massifs pour des promos en grandes surfaces ou issus de sites web aux ventes impactées par quelques gros influenceurs. Ajoutons la peur du risque (pas le jeu…) qui cantonne les rayons dans les valeurs sûres. Les chiffres de vente correspondent-ils à la qualité des jeux ou sont-ils alors juste du mainstreaming au goût moyen et consensuel?. Un jeu confidentiel peut-être excellent mais disparaître dans les abysses des mal markétés. Ceux très connus sont-ils donc vraiment les meilleurs ou les mieux « vendables »?
Notons qu’un jeu « conjoncturel » peut être bon l’espace d’une soirée et être mis de coté rapidement. Un jetable.
L’occasion limite la casse de la tirelire
La famille (choix consensuel), l’âge, le temps à consacrer, les passions personnelles (un amateur de Tolkien penchera facilement vers les jeux dédiés), le nombre de joueurs (10, solo…) modifient le classement des meilleurs jeux pour vous. Bref, c’est à vous de faire le tri et de faire votre top perso!
Les prix et récompenses (pion d’or, Spiel des Jahres,…) aux super pouvoirs de recommandation ont eux aussi leurs biais et critiques, un sujet marronnier que l’on trouvera facilement sur le web (articles, podcasts…) comme Pourquoi je n’aime pas les prix, extrait d’un podcast de Ludovox.
Résister à la frénésie de l’achat immédiat! Laissez passer un mois ou deux…
Un mauvais réflexe est aussi d’abandonner un nouveau jeu qui semble ne pas vous correspondre après une seule partie d’essai sans aller plus loin dans la recherche de la bonne stratégie gagnante et de la profondeur réelle du jeu. Le joueur « papillon » n’aura pas le temps de réellement de connaître et d’apprécier un jeu (mais un geek le pourra!). Faire aussi attention à la lecture de la règle, une mauvaise interprétation peut parfois ruiner l’intérêt du jeu.